Dr Shaf Keshavjee, Université de Toronto, Toronto, ON

Depuis la réussite de la toute première greffe de poumon en 1983 à Toronto, le domaine ne cesse d’évoluer. De plus en plus de patients atteints de maladie pulmonaire en phase terminale ont à présent la possibilité de recevoir une greffe de poumon qui leur permet de vivre. Les résultats liés à la survie et à la qualité de vie après une greffe de poumon s’améliorent. Des progrès dans les techniques chirurgicales et les soins postopératoires ont rendu la greffe possible chez des patients plus malades, et les technologies d’assistance respiratoire extracorporelle facilitant le pont vers la greffe de poumon sont devenues chose courante. L’amélioration de l’évaluation, de la préservation et du traitement des poumons de donneurs par perfusion pulmonaire ex vivo a permis de doubler le nombre de greffes de poumon. Nous sommes à l’aube d’une révolution de la transplantation – l’ère de la « médecine personnalisée des organes » et de la capacité d’ingénierie de « super organes » pour arriver à de meilleurs résultats post-greffe.

Objectifs d’apprentissage
À l’issue de cette séance, les participants seront en mesure de :

  • comprendre les indications actuelles de la greffe de poumon;
  • évaluer les capacités actuelles de préservation des poumons et de pont vers la greffe au moyen de technologies de poumon artificiel; et
  • décrire les résultats de pointe de la greffe de poumon et ses orientations futures.